15 avril 2024

La Cible Mancieulloise

Stand de tir à Mancieulles

Historique

Héritier de la tradition du tir dont le club local était sous le patronage de la Mine de Saint Pierremont. Les installations ont toujours été implantées dans le prolongement du carreau de la mine, sur un site ayant servi au stockage de matériaux. Le tir s’y pratique depuis 1909, des stages de  préparations  militaires y ont été dispensés jusqu’en 1949.

Implanté sur le ban de la commune de MANCIEULLES, hors agglomération, le stand est sis dans une impasse, menant au bout de l’ancien carreau de mine de St Pierremont, en direction du Nord-Nord/Est. Un talweg artificiel creusé par l’exploitation minière, est utilisé. Il se termine par une butte d’une hauteur d’une vingtaine de mètres environ. De chaque coté et devant, sont implantés en surplomb des plantations d’épicéas et un mélange de chênes et de hêtres. Les bordures immédiates du stand sont formées de régénérations. On y accède par un chemin venant du sud, qui, prend naissance Route de Mance à MANCIEULLES, chemin d’exploitation agricole, emprunté exclusivement par les tireurs, les chasseurs, des promeneurs, et des cavaliers, qui repartent par le carreau de la mine pour accéder au sentier thématique situé à l’arrière du stand de tir.

Les premières habitations, citées minières, sont construites à une distance  de 750 mètres à l’ouest derrière une colline plantée de diverse essences telles épicéas, peupliers, chênes. Les secondes toujours dans la commune de MANCIEULLES, sont à 1000 mètres, il s’agit des résidences du lotissement Les Périllons, et celles de la Route de MANCE sise  au sud, soit à l’arrière du stand. Les plus proches agglomérations se trouvent sur la gauche du stand, dans un axe Nord-Nord Ouest – à une distance de 1750 mètres BETTAINVILLERS , à l’Ouest à 2500 mètres pour TUCQUEGNIEUX,  à l’Est, la commune d’avril, se trouve à 3450 mètres,  toujours en ce qui concerne les habitations les plus proches.

Dans l’axe direct des  tirs il n’y a aucune habitation jusqu’à plus de 10.000 mètres, zones constituées de forêts, de cultures, et de pacages.

En 1983, dans un souci de confort et de sécurité, un plan ambitieux est mené par les sociétaires, avec l’appui de la municipalité. La décision de construire de nouvelles infrastructures pour y abriter le club est adoptée. Livraison pour usage des bâtiments fin 1986.

Les disciplines de tir autorisées, sont toutes celles reconnues par la Fédération Française de Tir.

Les installations sous bâtiment, regroupent quatre pas de tir différents et un club house, le tout sur  une surface de 1000 m2 environ.

Constitué comme suit:

* Un pas de tir10 mètres d’une capacité de  12 postes, installés dans une salle totalement fermée, chauffée, réservée pour le tir à air comprimé.

*  Un pas de tir à 50 mètres d’une capacité de 8 postes de tir. Pas de tir couvert, auquel s’ajoute une zone de cibles couvertes, terminée par une butte de 15 mètres d’épaisseur, dépassant les cibles de 4 mètres environ. Cet endroit est bordé dans toute sa longueur, à gauche par un talus de 3.50 mètres de haut,  à droite par un mur de 2.50 mètres de hauteur. 3 pare-balle sont installés dans le sens de la largeur,  et répartis sur la piste des 50 mètres. Ils sont faits avec des planches de 30 millimètres d’épaisseur sur une hauteur de 1.80 mètres. Ce pas de tir est réservé à l’emploi d’armes à répétition de calibre n’excédant pas le calibre 22RL.

*  Un pas de tir à 200 mètres d’une capacité variable de 12 postes. Site dont seul le pas de tir est couvert. La piste, de part et d’autre, est bordée sur les côté par les talus du talweg plantés d’arbres. A chaque distance, de lignes de cibles ( 25/50/75/100/150/200 mètres) seront implantés des murets constitués d’un assemblage de planches de chênes de 50mm d’épaisseur. Ces murets seront protégés eux-mêmes par un enchevêtrement de pneumatiques, noyés dans un merlon de sable et galets.

Le but est d’annihiler la course des projectiles évitant par là, le phénomène des ricochets.

*  Un pas de tir 25 mètres d’une capacité de 10 postes disposant chacun d’une largeur supérieure à 1m, couvert, éclairé. La  zone des cibles couvertes. L’ensemble en forme de rectangle ceint de murs d’agglos de 20 centimètres d’épaisseur, maçonnés, sur une hauteur de 4 mètres pour une longueur, et 6 m, pour la seconde.

 Le mur arrière est recouvert de plaques métalliques de 8 millimètres d’épaisseur, placées sur un mur de 3.40 mètres de hauteurs, fait d’agglos pleins. Devant ces plaques métalliques sont  placés, des réceptacles à projectiles réalisé en acier blindé, montrant des caractéristiques mécaniques de résistance à des impacts de munitions de calibre 50. Ceux-ci reposent sur une dalle de béton de 30 cm d’épaisseur. Ces réceptacles dont le centre est situé à 1.40M du niveau du sol mesurent 0.80mX0.80mX0.80m Le plafond est constitué d’une suite de planche de 40mm d’épaisseur, distante l’une de l’autre de 20 cm, ce sur une largeur de 4,50M. A l’avant des cibles, un pare-balle de5 mètres de haut, construit avec des planches superposées, de 80 mm d’épaisseur.  

Au pas de tir une casquette faite de planches épaisse de 40mm composée de deux couche constitue le plafond sur une longueur de 5 m. A son extrémité, il y aura une retombée réalisée avec un matériel identique au plafond. Ce masque s’arrête à deux mètres du sol. Le but : interdire toute sortie de balle.